L'équipe de Dawson part pour les championnats nationaux « Science on Tour »
« Le secret pour devenir un bon ingénieur, c'est d'apprendre par la pratique et de persévérer face aux défis, aux échecs et aux revers », explique Chris Whittaker, Sciences de la nature enrichies ». Cette année, 27 étudiants de Dawson, répartis en huit équipes, ont vécu cette expérience à travers le concours «Science on tourne !».
L'équipe victorieuse de Dawon (Mateo Duque, Evan Parasol et Brent Suter) participera aux championnats nationaux les 1er et 2 mai. Les membres de l'équipe classée deuxième sont : Patrick Barbara, Davide D’Errico, Charbel El Hayek et Philippe Mongrain ; ceux de l'équipe classée troisième sont : Annabelle Mondor et Emeline Tchung.
« Le concoursScience on tourne !de cette année proposait un défi inédit, très différent de ceux des années précédentes et particulièrement exigeant », a déclaré Chris. « Au lieu d’une tâche unique et relativement simple utilisant une forme spécifique d’énergie stockée (comme ramasser des bâtons en bois avec une machine actionnée par des élastiques ou des ressorts), la tâche de cette année était multiforme et permettait aux équipes d’utiliser n’importe quel type de système énergétique. Ce fut un défi de taille pour les élèves de conceptualiser, concevoir et construire une machine capable de marquer efficacement des points, et pourtant, malgré ce défi, toutes les équipes s’en sont remarquablement bien sorties ! »
Mateo Duque, porte-parole de l'équipe lauréate, a présenté leur projet et leur expérience lors d'un entretien avec le service de communication.
Comment t'est venue l'idée de « Science on tour »?
Mateo : Notre idée a pris forme au fil d’environ trois mois de conception, d’amélioration et de refonte constantes. Notre structure principale est restée globalement la même, mais les dispositifs chargés d’exécuter les tâches ont beaucoup évolué au fil du temps. Ce qui était vraiment important pour nous, c’était de concevoir rapidement, mais aussi intelligemment, afin de nous laisser suffisamment de temps pour tout tester et peaufiner correctement.
Pourriez-vous nous présenter votre projet en termes simples et nous expliquer ce qui le distingue des autres ?
Mateo : En gros, notre machine fonctionne dans la zone de départ, comme la plupart des équipes. Ce qui la distingue, c'est un système de tapis roulant qui achemine les balles vers le haut jusqu'à un mécanisme de distribution. C'est un concept simple, mais sa mise en œuvre le rend très efficace et constant, et cela s'est avéré être l'un des aspects les plus satisfaisants de notre conception.
Quelle a été la partie la plus difficile du concours, et comment votre équipe a-t-elle réussi à la surmonter ?
Mateo : Au départ , le plus grand défi consistait à tout monter dans les délais impartis, d’autant plus que nous devions concevoir un robot non monté capable de tenir dans un boîtier spécifique avant la compétition. Pendant la compétition, nous n’avions que cinq minutes pour tout remonter, ce qui rendait la tâche vraiment délicate et exigeait une communication intense. Une fois cette étape franchie, le plus difficile a été de ramasser les balles de manière régulière et de déterminer la stratégie que nous voulions optimiser. Nous avons surmonté cela en testant différentes approches, en simplifiant là où c'était nécessaire et en nous concentrant sur la fiabilité de notre système.
En quoi votre expérience dans le cadre Sciences de la nature enrichies » vous a-t-elle aidé à vous préparer à cette victoire ?
Mateo : C'est avant tout l'ambiance qui prime. Nous sommes entourés de personnes intelligentes et solidaires, toujours prêtes à nous aider. Cela crée une atmosphère vraiment positive qui nous motive à nous améliorer, et on a vraiment l'impression de faire partie d'une petite communauté où chacun encourage les autres à réussir.
Qu'est-ce que cette expérience vous a appris sur le travail d'équipe ou la résolution de problèmes ?
Mateo : Cette expérience nous a appris qu’un bon travail d’équipe repose avant tout sur une communication constante et une ouverture d’esprit vis-à-vis des idées des autres. Certaines de nos meilleures améliorations sont nées de brèves discussions ou de petites suggestions. Elle nous a également montré que la résolution des problèmes demande de la patience. La plupart des choses n’ont pas fonctionné du premier coup ; il était donc essentiel de savoir garder son calme, de s’adapter et de continuer à s’améliorer.
Aimeriez-vous ajouter quelque chose?
Mateo : Nous sommes vraiment reconnaissants d'avoir l'occasion de participer à cette compétition et de représenter Dawson. Ça a été une expérience incroyable, et nous avons hâte de voir jusqu'où nous pourrons aller aux championnats nationaux.
Pour plus d'informations sur le défi 2026, rendez-vous sur :https://scienceontourne.com/le-defi/
